Projet de synthèse et de recommandations IGF national sur la Gouvernance de l’Internet (DRAFT)

Le Forum sur la Gouvernance de l’Internet réuni à l’Hôtel Carlton, Antananarivo les 19 et 20 Septembre 2019, qui a rassemblé sous l’impulsion d’ISOC Madagascar, de NIC-MG, de l’ARTEC, Orange Madagascar, WSA et sous le parrainage du MESUPRES et du MPTDN, plus de 120 personnes issues de différentes parties prenantes de l’internet et du numérique à Madagascar :
– Présidence de la République,
– Ministères en charge de l’Enseignement SUPérieur et de la REcherche Scientifique, des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, de l’Enseignement Technique et Professionnel, de la Population, de la Sécurité Publique, de l’Economie, …
– ARTEC
– Universités d’Antananarivo, de Mahajanga, d’Antsiranana, de Toamasina, de Fianarantsoa, IST d’Antsiranana, IST d’Ambositra, IST d’Antananarivo,-…
– Ecoles supérieures : ISCAM, ENI, EMIT
– Centres Nationaux de Recherche : CIDST
– Ordre des Ingénieurs en Télécommunications, en Informatique, des Experts-Comptables
– Opérateurs de télécommunications et Fournisseurs d’Accès Internet : Orange, Gulfsat, Airtel,
– Associations et groupements opérant dans le domaine des TIC : Groupement des Entreprises franches et partenaires à Madagascar, GOTICOM, Event, Habaka Madagascar Innovation Hub
– Bureaux d’enregistrement de noms de domaine : DOT MG, MADAGASCAR INTERNET
– Entreprises dans les domaines de la Cyber-sécurité, …
– Jeunes porteurs de projets innovants dans le domaine du numérique
auxquels se sont ajoutés des intervenants africains issus de la Commission de l’Union Africaine, d’ICANN, …
S’est focalisé lors de cette 3ème édition annuelle (mais 1er FORUM IGF national officialisé auprès d’ISOC-Monde) sur le thème « Connecter les non connectés ».
Après avoir pris connaissance et débattu des points suivants :
– Le programme d’e-gouvernance de la Présidence de la République
– La situation du marché et la régulation du secteur des télécommunications et d’internet
– La cyber-sécurité
– Le point d’échange internet à Madagascar et en Afrique
– Les programmes africains sur la gouvernance de l’internet (AfIGF et AfSIG)
– Les activités d’ISOC Madagascar pour le développement d’internet à Madagascar
– L’écosystème mondial d’internet et la place centrale de l’ICANN
– La place et le rôle de l’éducation et la recherche
Félicite la participation active et des propositions constructives émises par les participants ;
Remercie les parrains, partenaires ainsi que tous les intervenants panélistes ;
A accueilli favorablement le programme présidentiel d’e-gouvernance (identité numérique et interopérabilité sécurisée des systèmes d’information) entre autres.

Ayant apris que :
– seulement 11,6% de la population est connecté
– la couverture en téléphonie mobile 3G et 4G est encore très faible à Madagascar et que de grandes disparités existent entre les Régions
– la mutualisation des ressources et équipements n’est que de 18% alors que beaucoup de Régions sont à peine connectées
– les efforts de vulgarisation des TIC à Madagascar restent à un niveau symbolique malgré les gros efforts déployés par les acteurs
– l’absence de coordination et d’échanges entre différentes parties prenantes ne permet pas de développer une synergie des programmes engagés
– il y a insuffisance d’infrastructures numériques dans les Etablissements
– il y a résistance des Enseignants dans l’utilisation du numérique

Recommande fortement :
– la mise en place d’un MAG (Multistakeholder Advisory Group), émanation de toutes les parties prenantes de la gouvernance d’internet et du développement numérique à Madagascar, chargé notamment d’élaborer et de suivre la mise en œuvre de la politique nationale du développement d’internet et du numérique
– l’examen des dispositions ou la révision du texte sur le Fonds de Développement des TIC collecté par l’ARTEC afin d’en faire un véritable outil pour connecter les non connectés
– le maintien du forum sur la gouvernance de l’internet sous la direction de l’ISOC Madagascar et son élargissement à d’autres acteurs et aux régions
– la dynamisation du point d’échange internet initié par tous les partenaires de MGiX (quid des caches en local ?)
– l’instauration d’une saine concurrence dans le domaine des infrastructures de télécommunication
– la poursuite de la mutualisation des équipements et ressources par les opérateurs afin d’étendre la couverture dans tout Madagascar
– l’annonce publique d’un décret mettant un terme au monopole sur la fibre optique à Madagascar
– la recherche de voies et moyens pour rendre internet accessible (géographiquement, financièrement, en termes de contenus, …) au plus grand nombre
– que beaucoup d’effort soit mené pour accélérer la couverture totale de Madagascar en terme de télécommunication
– la participation active de Madagascar aux différentes entités et tribunes africaines (AfIGF, AfSIG, Afrinic, Afnog) et mondiales (ICANN, IGF) de gouvernance de l’internet
– l’organisation prochaine à Madagascar de sessions de formation sur la gouvernance de l’internet à l’instar de ce qui a été déjà tenu dans différents pays africains ;
– la poursuite et la finalisation du projet de raccordement d’iRENALA à UbuntuNet Alliance (accès à tout ce qui est Ressource Numérique de par le monde) ;
– la mise en place de programmes de formation, de recherche et d’accompagnement des jeunes malagasy pour être des ambassadeurs d’internet, capables de discuter dans des forums mondiaux de gouvernance et d’avenir d’internet , et de participer activement aux travaux d’équipes en charge de l’élaboration de normes d’internet au niveau mondial ;
– le déploiement de programmes autour de la cyber-sécurité, comprenant notamment la mise en place du CERT, le déploiement du DNSSEC, la formation et la sensibilisation des utilisateurs de réseaux sociaux pour étoffer l’effort déjà mené par le Ministère en charge de la sécurité publique en matière de cybercriminalité
– la poursuite des travaux visant à compléter les textes législatifs et réglementaires afin que les usagers soient mis en confiance dans leur utilisation d’internet dans la vie quotidienne et dans les affaires (PROTECTION DES CONSOMMATEURS)
– l’utilisation d’une identité numérique : attribuée dès la naissance pour que tous les citoyens sans exception puissent accéder et jouir des services numériques
– l’identification de services publics prioritaires à migrer en services numériques, accessibles en ligne ou par des mobiles(tribunal, trésor public, domaine/cadastre, état civil, pièces d’identité, hôpitaux et CSB, universités et écoles publiques)
– le développement de FOAD, de MOOC et de ressources pédagogiques pour diversifier les offres de formation et faire face à l’effectif sans cesse croissant du nombre d’étudiants et d’apprenants en formation continue.
– – l’amélioration (augmentation de capacité, couverture et gestion du réseau) pour soutenir davantage le LMD
– la mise en place de schéma directeur national et de politique d’encadrement des TIC
– la mise en place d’un système sécurisé d’intégration et d’échange permettant une interopérabilité des Systèmes d’Information et une hétérogénéité des systèmes d’exploitation ou des types de base de données
– la multiplication des séances de formation au numérique à l’endroit des usagers, y compris les étudiants entrant à l’université ;
– la mise en place d’ENT, de bibliothèques numériques, de free wifi zones dans les campus universitaires ;
– le développement de plateformes numériques pour accompagner l’employabilité des jeunes diplômés ;
– la sensibilisation au numérique des élèves dans les écoles ;
– le développement d’applications libres destinées à différents acteurs sociaux ;
– la production de contenus par des professionnels pour les chercheurs qui n’ont plus la possibilité d’en produire
– la mise en place d’un système de protection des œuvres intellectuelles
– la mise en place d’une plateforme verrouillée et sécurisée commune pour la publication des recherches
– développer/promouvoir des tribunes de publication pour les doctorants et les chercheurs
– la promotion de revues en accès libre sur des sites légaux (open edition, bneuf, HAL, kopernio, Cairn, Agora, …) pour
encourager, à l’instar du projet Sophia de l’ISCAM, le développement d’initiatives locales de rendre les connaissances accessibles au plus grand nombre
– le maintien de la mission qui consiste à offrir des formations et des recherches de qualité en s’appuyant notamment sur :
°la restructuration du réseau central
° le recours permanent à des outils de monitoring
° une bonne gestion du réseau au sein des universités (100 Mb à Toamasina, 60 Mb à Fianarantsoa, …)
°la sécurisation du réseau
° la dématérialisation des documents au sein du MESupReS d’abord, et des Universités et Centres Nationaux de Recherche par la suite

Résultat Hackathon WSA 2019

Le « Hackathon WSA » est un concours de réalisation d’applications innovantes, organisé conjointement par ISOC- Chapitre Madagascar, NIC-MG et WSA, en partenariat avec iRENALA, Orange-Madagascar, la CIDST et l’Université Fianarantsoa.

Ce concours, ayant duré trois jours et deux nuits du 23 au 25 mai à Antananarivo, et du 28 au 30 mai à Fianarantsoa, est la première étape de présélection en vue de la participation de Madagascar à World Summit Awards, un système de récompense unique en son genre qui promeut l’innovation numérique locale et l’implication des jeunes dans le développement durable.

Cette année, nous avons constaté une augmentation de la  participation des jeunes, issus d’universités publiques et d’institutions privées, qui, malgré leurs jeunes âges, ont démontré leurs talents et leur savoir-faire dans le domaine des TIC. En tout, 18 groupes sur les 50 ayant soumis leurs dossiers ont été sélectionnés pour participer à cette deuxième édition du hackathon WSA, les participants étant à majorité masculine avec une tranche d’âge entre 18 et 26 ans.

Durant cette deuxième édition du hackathon WSA, contrairement à la première édition qui avait uniquement pour but le développement d’un site web à l’image du WSA, les participants ont eu à élaborer un projet numérique (applications mobiles, IoT, AI, …) en fonction de l’une des 8 catégories du WSA. Les trois meilleurs projets pour chaque site ayant été primés  seront automatiquement sélectionnés pour être soumis au WSA dans leurs catégories respectives.

Qui sont alors les 6 premiers projets ayant gagné leurs tickets d’entrée à WSA ?

Durant la première session à Antananarivo, les trois projets primés furent:

  • Le « Laboratoire 646-06 » pour l’apprentissage des réseaux cellulaires, dans la catégorie Apprentissage et éducation, présenté par Rakotondramana R. Sitraka et Andriamiarinarivo Mahery, étudiants de l’ESPA,
  • Le projet « Arovy » pour la protection des forêts, dans la catégorie Environnement et énergie verte, présenté par Mampitohy Fitiavana et Rakotoson Tiffany Cynthia, étudiants de l’ESPA.
  • Le projet « Employee Monitoring Behaviour » ou EMB pour une meilleure gestion des ressources humaines, dans la catégorie gouvernement et engagement citoyen, présenté par Soniarimamy Nantenaina Serge Rochel et Ratovondrahona Alain Josué, étudiants de l’EDMI Fianarantsoa.

Pour Fianarantsoa, nous avons:

  • Dans la catégorie Santé et Bien-être, le projet « Tomady » pour un régime alimentaire sain, présenté par Andriamaherisoa Nomenjanahary Mahandrisoa et Rakotoson Sata Nirina, étudiants de l’ENI Fianarantsoa.
  • Dans la catégorie Culture et tourisme, le projet « M’TSIDIKA », un guide touristique virtuel  présenté par Andriamamonjisoa Ndranto Andrianjakarivo et Anjaraniaina Lahatrasoa Herizo, étudiants de l’ENI Fianarantsoa. 
  • Dans la catégorie Commerce et Business, le projet « ECO », une plateforme de gestion et une formation de coopérative agricole, présenté par Rahajandraibe Harison et Soloniaina Nomena Faliana, étudiants de l’ENI Fianarantsoa.

            Ce concours n’est que la première étape d’un long périple avant la soumission à WSA, qui valorise non seulement l’innovation que représente le projet soumis, mais évalue aussi l’image de celui-ci. À cet effet, les groupes sélectionnés devront participer à une formation qui se tiendra à Antananarivo pour leur permettre d’avoir les meilleures chances de remporter le WSA.

            Pour conclure, nous tenons à féliciter tous les participants de cette deuxième édition du hackathon WSA et souhaitons d’ores et déjà bonne chance à ceux qui vont soumettre leurs projets à Word Summit Awards, qui permettra la réalisation et le développement des projets sélectionnés à l’échelle nationale et internationale.

Membres

Président

Nicolas Raft Razafindrakoto

Secrétaire Général

Mamy Randriamaharo

Trésorier

Niry Andriambelo

Conseillers

Fabienne Rafidiharinirina

Mialy Rambeloarison

Arson Benja

Membres

Les utilisateurs d’internet à Madagascar qui se sont inscrits .

Comment devenir membre

Aller sur https://portal.isoc.org , s’inscrire puis rejoindre le chapitre Madagascar

Contacts

Contacts 

Secrétariat ISOC-MADAGASCAR

Tana Water Front Ambodivona Escalier A

020 26 016 06 |contact@isoc.mg

Status

BUT ET COMPOSITION

Article 1 : Création – But – Objectifs – Durée

Il est formé à Antananarivo, une association régie par l’ordonnance 60-133 du 31 octobre 1960 en vigueur à Madagascar et par les présents statuts, dénommée « ISOC-Madagascar ». ISOC-Madagascar a vocation à constituer le Chapitre malgache de l’Internet Society, abrégée par le sigle ISOC, qui est une association de droit américain dont le siège est aux Etats-Unis. ISOC-Madagascar a pour but :

  • d’assurer l’essor, l’évolution et l’utilisation de l’internet à Madagascar
  • de favoriser une participation à tous types de projets coopératifs, malgaches ou internationaux, de nature privée ou publique
  • de développer un environnement favorable à la coopération internationale, notamment, avec les autres Chapitres de l’ISOC
  • de soutenir les formations relatives à l’internet organisées à Madagascar ou dans la région Océan indien
  • de fournir des informations fiables sur l’internet à Madagascar
  • d’encourager une participation de Madagascar aux travaux de l’ISOC
  • de servir de point focal national pour les efforts communs de promotion de l’internet
  • d’organiser des forum de discussion sur des questions touchant à l’évolution, au développement et à l’utilisation de l’internet (aux plans techniques, commercial, social, etc…)
  • de faire connaître les positions de l’ISOC Madagascar auprès de toutes personnes physiques ou morales intéressées par Internet
  • de susciter, préparer et participer à toutes réunions et conférences, groupes de travail et commissions, formels ou informels, ainsi que tout ouvrage et publication, utilisant ou non les moyens électroniques, notamment Internet, conformes à son objet social
  • d’encourager les occasions de contact avec les chefs de file de l’internet
  • d’avoir des relations dynamiques avec les autorités nationales concernées par la gestion de l’Internet
  • de participer de façon active à l’élaboration de tout projet de loi concernant ou touchant l’Internet à Madagascar
  • de rechercher les intérêts et sauvegarder les droits des membres à tout moment Au sein de l’ISOC-Madagascar, les langues de communication seront indifféremment le malagasy, le français et l’anglais.

Article 2 : Utilisation de la dénomination ISOC-Madagascar

L’utilisation du nom ISOC-Madagascar est soumise à l’obtention d’un protocole d’accord avec l’ISOC et à sa ratification par l’assemblée générale à la majorité des deux tiers. La non-validation ou la dénonciation du protocole entraîne un changement de nom de l’Association.

Article 3 : Siège-Durée

L’Association a son siège à Tana Water Front Escalier A, Ambodivona, Antananarivo 101 – Madagascar abs NIC-MG. Il peut être transféré en tout autre lieu, par simple décision du Conseil Administratif et Technique. La durée de l’association est illimitée.

Article 4 : Membres et qualité de membre

ISOC-Madagascar se compose de personnes physiques et de personnes morales. Il comprend des membres actifs, des membres bienfaiteurs et des membres d’honneur. Pour devenir membre actif ou bienfaiteur, il faut avoir fait la demande auprès d’ISOC-Madagascar et accepter ses statuts. La qualité de membre actif ou bienfaiteur est de plus soumise au paiement d’une cotisation annuelle. Toutefois, les membres actifs doivent être membres de l’ISOC Monde. Les membres d’honneur sont proposés sur la base de leur qualité morale et de leurs contributions personnelles dans le domaine. Leur candidature est approuvée par le Conseil Administratif et Technique. Toute personne physique ou morale, jouissant de tous ses droits, intéressée à promouvoir Internet, et acceptant les clauses des présents statuts peut, sans discrimination d’aucune sorte, adhérer au Chapitre.

Article 5 : Perte de qualité

La qualité de membre actif ou de membre bienfaiteur se perd par : – la démission – le non paiement de la cotisation de l’association (membre actif) – la radiation prononcée par le Conseil Administratif et Technique pour motifs graves, sauf recours à l’assemblée générale qui devra statuer lors de sa réunion la plus proche. Le membre concerné est préalablement appelé à fournir ses explications. L’appel est suspensif. RESSOURCES

Article 6 : Ressources

Les ressources de l’association proviennent :

  • de la partie de cotisation propre à l’association, la partie de l’ISOC étant reversée à celle-ci
  • des conventions passées avec d’autres associations (ex : autres chapitres ISOC) et institutions partageant les mêmes objectifs
  • des subventions de l’Etat et de divers organismes, des Départements, des Communes et des Etablissements publics – dûment autorisées
  • des participations générées par ses offres de produits et services – dûment autorisés
  • des dons dûment autorisés
  • d’une manière générale, de toute autre ressource dont elle peut légalement disposer Tous les fonds de l’Association sont déposés sur un compte bancaire ouvert au nom de l’Association. Les signataires de toutes les opérations bancaires dont les chèques et les virements sont le Président et le Trésorier (double signature).

Article 7 : Cotisation

La cotisation comprend une partie correspondant à la cotisation à l’ISOC et une partie correspondant à la cotisation particulière de l’association dont le montant est fixé annuellement par le Conseil Administratif et Technique.ADMINISTRATION ET FONCTIONNEMENT

Article 8 : Conseil Administratif et Technique (CA)

L’Association est administrée par un Conseil Administratif et Technique de 6 membres élus pour deux ans par l’assemblée générale. L’élection au Conseil Administratif et Technique est organisée par un comité électoral. Celui-ci est constitué sous la responsabilité du membre possédant la plus grande ancienneté dans l’association ou, en cas d’égalité entre plusieurs membres, du membre possédant la plus grande ancienneté dans l’ISOC. Le comité établit la liste des candidats avec, pour chacun d’entre eux, un bref résumé de ses activités et des actions qu’il s’engage à promouvoir au sein de l’association. Le comité pourra décider que les opérations électorales se dérouleront, entièrement ou en partie, par des moyens électroniques, notamment en ce qui concerne la diffusion de la liste des candidats, leur profession de foi, le déroulement pratique des votes et l’annonce des résultats. L’élection au Conseil Administratif et Technique se fait par un vote des membres de l’association dans un délai de dix jours (10) après l’annonce du vote. Sont déclarés élus les six (6) candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix. En cas d’ex-aequo, le candidat le plus âgé est sélectionné. En cas de vacance, le Conseil pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par un vote lors de la prochaine assemblée générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l’époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés. Les membres du Conseil Administratif et Technique sont rééligibles une seule fois. Dans l’exécution de ses fonctions, le Conseil Administratif et Technique peut faire appel à des commissions spécialisées à créer en fonction des besoins.

Article 9 : Composition du Bureau du CA

Le Conseil Administratif et Technique choisit ensuite parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau composé de six (6) membres : – Un (1) président – Un (1) secrétaire général – Un (1) trésorier – Trois (3) conseillers

Article 10: Attributions du Bureau du CA

Le Président dirige l’association et en gère les activités conformément aux politiques et procédures de l’ISOC et aux statuts de l’ISOC-Madagascar. Il préside toutes les réunions du chapitre et de son Conseil Administratif et Technique. Le Secrétaire Général rédige les procès verbaux de réunion de l’ISOC-Madagascar et du Conseil Administratif et Technique. Il est chargé de :

  • préparer les PV de réunion
  • préparer le Rapport Annuel du Chapitre pour l’Assemblée Générale Annuelle
  • préparer le Rapport d’Activités du Chapitre et de le transmettre au siège de l’ISOC
  • notifier au siège de l’ISOC tout changement en ce qui concerne les membres élus du chapitre. Le Trésorier est responsable de la collecte des cotisations, du règlement des factures et de la tenue des comptes de l’association. Il est chargé de :
  • préparer le Rapport financier annuel du chapitre pour l’Assemblée GénéraleAnnuelle
  • préparer et transmettre le Rapport financier annuel au Siège de l’ISOC. Les Conseillers sont chargés de conseiller les autres membres du bureau. Ils seront chargés d’étudier et de traiter les dossiers qui leur seront soumis par le Président.

Article 11 : Sessions du Conseil Administratif et Technique

Le Conseil Administratif et Technique tient une (1) session au moins tous les six (6) mois, et chaque fois qu’elle est provoquée par son président, ou demandée par au moins le quart de ses membres. La participation de la moitié des membres du Conseil est nécessaire pour la validité des délibérations. Les décisions sont prises à la majorité des voix. En cas de partage, la voix du président est prépondérante. Tout membre du Conseil qui, sans excuse, n’aura pas participé à trois (3) sessions consécutives, sera considéré comme démissionnaire. L’organisation et le déroulement de chaque session peuvent se faire entièrement ou en partie par voie électronique, notamment en ce qui concerne l’annonce de la session, les délibérations, la prise de décision, la constatation et la publicité des décisions prises. Le Conseil Administratif et Technique peut faire appel à la compétence de toute personne dont il juge la consultation utile pour mener à bien ses activités.

Article 12 : Assemblée Générale

L’assemblée générale de l’association se compose de tous ses membres. Elle tient session au moins une fois par an et sur décision du Conseil Administratif et Technique ou sur demande d’au moins un quart de ses membres. L’ordre du jour est proposé par le Conseil Administratif et Technique. Elle reçoit communication du rapport sur la gestion du Conseil Administratif et Technique sur la situation financière et morale de l’association. Elle approuve les comptes de l’exercice clos, vote le budget de l’exercice suivant, délibère sur les questions mises à l’ordre du jour. Les comptes sont soumis à l’examen d’un Commissaire aux Comptes désigné par l’Assemblée générale. Chaque membre de l’association, personne physique, membre actif, dispose d’une voix. La convocation, l’organisation et le déroulement de chaque assemblée générale peuvent faire appel entièrement ou en partie aux moyens électroniques, notamment en ce qui concerne l’annonce de l’assemblée, les délibérations, la prise de décision, la constatation et la publicité des décisions prises.

Article 13 : Cellules et Structures Ad Hoc

En fonction des besoins, des cellules ou des structures ad hoc peuvent être créées au sein de l’Association MGIX. Tous les membres à jour de leur cotisation peuvent participer aux cellules ou structures ad hoc. Les modalités de réalisation des dispositions sur les cellules ou les structures ad hoc seront déterminées par le Règlement Intérieur.REGLEMENT INTERIEUR, MODIFICATION DES STATUTS ET DISSOLUTION

Article 14 : Règlement intérieur

Un règlement intérieur sera préparé par le Conseil Administratif et Technique et adopté par l’assemblée générale. Ce règlement est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l’administration interne de l’Association. Il sera basé sur les statuts et sera soumis à l’approbation préalable du siège de l’ISOC.

Article 15 : Modification des statuts

Les statuts peuvent être modifiés par l’assemblée générale sur proposition du Conseil Administratif et Technique après accord préalable du siège de l’ISOC. Les propositions de modifications sont inscrites à l’ordre du jour de la prochaine session de l’assemblée générale, lequel doit toujours être transmis à tous les membres cotisants au moins 15 jours à l’avance. La session de l’assemblée doit rassembler au moins un quart des membres en exercice. Si cette proportion n’est pas atteinte, une nouvelle session est préparée de nouveau, mais à quinze jours au moins d’intervalle. Dans tous les cas, les statuts ne peuvent être modifiés qu’à la majorité des 2/3 des membres cotisants.

Article 16 : Dissolution

En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à la session de l’assemblée, l’actif de l’association pourra être dévolu, par l’Assemblée Générale, à une organisation caritative ou à une organisation poursuivant des buts similaires.

Article 17 : Adoption des Statuts

Les présents Statuts sont adoptés par L’Assemblée Générale Constitutive de l’Association ISOCMadagascar en sa séance du 3 mars 2017. Antananarivo, le 3 mars 2017. Les membres fondateurs, N. Raft Razafindrakoto Mamy Randriamaharo Niry Andriambelo Fabienne Rafidiharinirina Mialy Rambeloarison Arson Benja Lala Andriamampianina Mbola Ranaivoarimanana